Jour spécial pour cet atelier !

LA FRATRIE : LABORATOIRE POUR LA VIE ?

Muriel MEYNCKENS-FOUREZ
Pédopsychiatre et psychothérapeute familiale systémique,
Directrice thérapeutique du dpt enfants-ados-familles au
Service de Santé Mentale, UCLouvain-la-Neuve.
Responsable du groupe «Institutions» (supervisions d’équipes) et
Formatrice associée au CEFORES
(Centre de formation à l’approche systémique et à la thérapie familiale) au
Centre Chapelle-aux-Champs, UCLouvain-Bruxelles.

Jeudi 13 décembre 2018

9h15 à 17h00

Genève

Prix : Fr. 170.00
(paiement avant le 10.12.2018 : Fr. 150.00)
Délai d’inscription : 07.12.2018

Vous pouvez vous inscrire directement par e-mail : info[at]institutdelafamille.ch
(Important : n’oubliez pas de mentionner votre nom, prénom, adresse et No téléphone ainsi que le No ou le titre de l’atelier)

Présentation :


La fratrie offre une porte d’entrée moins culpabilisante en thérapie et constitue une ressource, tant pour le thérapeute ou l’intervenant que pour la famille, le couple, l’individu… malgré les tensions, les disputes, la violence parfois. Au-delà des relations oedipiennes, le vécu fraternel contribue aussi à façonner l’humain et influence les relations, autant amoureuses que professionnelles.
La fratrie possède à la fois son fonctionnement propre et, en même temps, les relations en son sein s’inscrivent dans la famille nucléaire et élargie. Elle constitue un fameux laboratoire de vie. Né à des étapes différentes de la vie de ses parents et du couple, chaque enfant se situe en accord ou en opposition avec son frère ou sa sœur, à la fois objet d’identification et occasion de différenciation.
Objectivement, chacun a connu les mêmes événements ; subjectivement, chacun pourrait décrire une autre histoire. Le vécu est coloré par le rang dans la fratrie, le nombre d’enfants, le sexe, les alliances au sein de la famille, l’âge au moment de certains événements marquants (découverte du handicap d’un frère ou d’une soeur, séparations, recompositions familiales), les informations connues ou inconnues, les « secrets » partagés ou non, etc.
Lors de cette journée, nous alternerons exposés, situations cliniques, exercices.

Lectures suggérées :


  • Tilmans-Ostyn E. et Meynckens-Fourrez M. (sous la direction de), 1999, Les ressources de la fratrie, Erès-Relations, Toulouse (chaque chapitre est disponible sur cairn)
  • Foaro-Kreit B.(sous la direction de), 2011, Les enfants et l’alcoolisme parental, Erès, Toulouse
  • Roosens V., Ritz F., 2007, Rite de passage et fratrie : un travail possible en institution. Thérapie familiale, Genève, 28, 3, 265-290